C'est un marronnier des tendances technologiques. Comme à son habitude, Gartner nous gratifie de son analyse annuelle.
Ce qui est intéressant dans le cru de cette année, c'est l'arrivée en force des NBIC. Je rappelle NBIC pour Nanotechnologies, Biotechnologies, Informatique, Sciences Cognitives.
Ainsi, quelques petits triangles jaunes semblent montrer du potentiel à 10 ans comme les interfaces Cerveau Ordinateur, le neurobusiness, l'augmentation humaine...
La poussière intelligente (Smartdust) fait une entrée remarquée, ce n'est plus donc de la science fiction. Les ordinateurs quantiques deviendraient-ils aussi une réalité pour faire face aux limites de la Loi de Moore dans les années 2020 ?
La sécurité numérique comme une technologie très émergente, cela fait réfléchir car on en a vraiment besoin. C'est même assez inquiétant de considérer ce domaine comme jeune.
Les Plateformes d'échanges de Bitcoins et la réalité augmentée ne sont plus du tout à la mode.
A suivre comme qui dirait !
Technologies, interrogations, futurs possibles, transformations diverses et variées, constatations des dégâts numériques, précis de stratégie
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lundi 24 août 2015
vendredi 22 mai 2015
Fantassin Numérique
"Seulement, de nos jours, il y a de moins en moins de techniciens pour le combat à pied. L'esprit fantassin n'existe plus, c'est un tort."
Pour autant, ll va bien en falloir des fantassins pour mener les batailles de la Transfonum face aux barbares de la SV. L'école ne les forme pas encore. On n'a pas assez de geeks en France. Mal partie cette bataille !
Pour autant, ll va bien en falloir des fantassins pour mener les batailles de la Transfonum face aux barbares de la SV. L'école ne les forme pas encore. On n'a pas assez de geeks en France. Mal partie cette bataille !
vendredi 3 avril 2015
Les étapes fondamentales du déni numérique
Quelles seraient les étapes de la décomposition numérique ? Intrigué et passionné par la lecture de ce post, la question est valable et d'actualité.Ce d'autant plus que nous vivons une période notable de digital washing en France.
La première étape ne peut être, en mon sens, l'irruption numérique. La première consiste en un aveuglement numérique.
1. L'aveuglement Numérique
Tout se passe comme avant, l'entreprise ne sait pas qu'elle est en train d'approcher de la phase de pillage. Le management excelle dans son business model traditionnel, l'actionnaire s'endort, le RESOP tient la route, les cadres restent arrogants. Pour autant, dans une banlieue lointaine, quelques chevelus testent de nouveaux usages, des académiques rêveurs cassent quelques lignes scientifiques, des start ups naissent et commencent à disrupter tout légèrement des filières. Mais le phénomène reste anodin et une larme dans l'Océan. Personne ne s'inquiète, personne ne s'intéresse.
2. Le réveil arrogant
Non, ce n'est pas une position nouvelle du kamasoutra. C'est une étape où le management d'une entreprise se rend compte que quelque chose a changé. Certes, cela reste éparpillé, désordonné, et agité. Le risque est perçu comme réduit, c'est une question d'appréhension du phénomène. Les executifs rencontrent des start ups. Plus personne ne comprend bien où va le bateau mais les gros restent les gros.
La banque de réseau est aujourd'hui au milieu de cette étape. Tout s'agite autour d'elle, le grand management ne s'en inquiète pas outre mesure. Pour autant, le poison est déjà là. Des entrepreneurs talentueux aidés de CTO non moins talentueux exercent une pression métier en innovant rapidement.
3. Le digital washing
C'est un début de réveil mais avec les mauvais partenaires. Le clairon sonne ! On appelle les consultants et les agences en communication. Ces consultants et agences diverses et variées sont eux mêmes non transformés numériquement. Mais peu importe ! On écoute tout le monde et n'importe qui. Tout le monde dit absolument n'importe quoi. C'est l'ère des acronymes projetés. Powerpoint est de rigueur, on fait un plan numérique. C'est la reprise de contrôle avec des solutions du moyen âge. On fait des communiqués de presse, on reprend en mains. On fait développer des sites web aux DSI et après on se rend compte qu'ils sont moches.
4. Le réveil technologique
C'est un mauvais réveil comme un lendemain de fête mais mal arrosée. On se rend compte que l'on s'est trompé. La loi de Moore sévissait quand on discutait de la couleur du site web. Il fallait recruter des talents dans des domaines pointus. L'open innovation explose à la vue. C'est clair, il faut se réveiller et enfin penser agilité, user expérience. Tout est remis en cause. Le business model est méchamment attaqué et c'est là, à cette étape, qu'il est encore temps d'investir dans les TECHNOLOGIES.
5. La décomposition
Il suffit de regarder la musique et leurs gourous amoindris. Le cadavre est raide. La peau se décompose. Les vers numériques sont en train de dévorer la filière. Tout devra être ressuscité.
JOYEUSES PAQUES !
lundi 23 mars 2015
Bêtisier de la Transformation Numérique Chapitre 1

Tél un Jegoun perdu dans l'océan des idioties numériques, je suis moi même sollicité de toute part par de soi disant spécialistes de la transformation numérique, dûment sélectionnés, semblerait-il en écoutant leur marketing éhonté.
Je lance donc un bétisier ! C'est décidé.
J'ai reçu ainsi un email de Pamela, commerciale de la société M. On sent la solution CRM B2B avec personnalisation de l'émetteur enfin plutôt de l'émettrice..
Voici le début de l'email.
"Je suis en charge de la recherche M...... qui s’intéresse aux stratégies d'exploitation des données dans les organisations.
La direction informatique et digitale ayant un rôle central sur ces projets, je suis à la recherche de témoignages pour une étude qui fera le point sur :
- les approches des organisations en termes de gestion de données (analytique, infrastructures Hadoop, data management as a service, IOT...)
- mais également sur les fonctions décisionnelles dont les directions IT disposent pour optimiser leurs propres processus métiers."
La direction informatique et digitale ayant un rôle central sur ces projets, je suis à la recherche de témoignages pour une étude qui fera le point sur :
- les approches des organisations en termes de gestion de données (analytique, infrastructures Hadoop, data management as a service, IOT...)
- mais également sur les fonctions décisionnelles dont les directions IT disposent pour optimiser leurs propres processus métiers."
Dès le début, cet email est mal parti.
Qui a déjà rencontré "une direction informatique et digitale" aujourd'hui dans une entreprise française ?
Les concepts entre parenthèse sont aussi assez éloquents pour légitimer l'email. Parler d'Hadoop tout de suite à côté de DMAS ou IOT... Mais quels rapports entre eux ?
La suite est pas mal aussi. Les Directions IT auraient une stratégie d'exploitation des données pour optimiser leurs propres processus métiers. On ne parle plus de direction digitale mais maintenant d'Information Technology IT et on suppose que s'il y a une stratégie d'exploitation des données dans une DSI, c'est pour optimiser les achats de PC ou le comptage des J/H ?
Mais qui a donc pu rédiger un charabia pareil pour légitimer une étude aussi débile ...
On a du souci à se faire en Transfonum.
Les concepts entre parenthèse sont aussi assez éloquents pour légitimer l'email. Parler d'Hadoop tout de suite à côté de DMAS ou IOT... Mais quels rapports entre eux ?
La suite est pas mal aussi. Les Directions IT auraient une stratégie d'exploitation des données pour optimiser leurs propres processus métiers. On ne parle plus de direction digitale mais maintenant d'Information Technology IT et on suppose que s'il y a une stratégie d'exploitation des données dans une DSI, c'est pour optimiser les achats de PC ou le comptage des J/H ?
Mais qui a donc pu rédiger un charabia pareil pour légitimer une étude aussi débile ...
On a du souci à se faire en Transfonum.
mardi 3 mars 2015
Mieux vaut éviter le digital washing pour réussir sa transformation numérique
Après le green washing, cher aux Lords du corporate, voici venu le petit nouveau digital washing. J'en revendique le copyright et tout le tintouin. Je n'accepterai de le partager qu'avec mon ami Jegoun.
Ceux-là qui tenteront de nous le piquer peuvent d'ores et déjà se préparer à une cinglante déconvenue !
Il est toujours important mais difficile d'évaluer un plan de transformation numérique. Ce n'est pas aisé quand on n'est pas du métier mais certains signes parfois ne trompent pas.
Une transformation numérique se caractérise par :
=> une nouvelle relation aux usagers ou aux clients basée sur de l'ergonomie, de la fluidité et de la nativité digitale, mais aussi du design,
=> une prise de conscience que les processus doivent être revus sur la base des apports multiples des récentes technologies,
=> de l'agilité, hyper rapide avec la capacité donnée à tout le monde de développer. Tous les membres d'une organisation peuvent développer, mais aussi les clients.
=> de la scalabilité par le cloud, pour éviter les limites des hébergements traditionnels et aller également vite,
=> une veille technologique très pointue et le test immédiat des nouvelles technos du moment,
=> des collaborations rapides avec des start ups,
=> des processus collaboratifs internes et externes montrant un esprit coopératif répandu,
=> une autre prise de conscience que des plateformes peuvent apparaître et vous tuer en quelques clicks.
On peut développer cette liste facilement.
En revanche, une machine à laver numérique, elle, peut se détecter aux signes suivants.
=> une importance donnée à la communication sans réel plan d'actions,
=> la mise en place d'un intranet,
=> l'utilisation d'une DSI pour faire du projet numérique, un projet informatique,
=> l'utilisation de technologies dont on parlait dans le rétroviseur, il y a quelques années,
=> aucun souci réel de l'expérience client,
=> un partenariat avec une agence web comme preuve d'un plan d'actions,
=> une wifi qui ne fonctionne pas.
Et il y en a d'autres encore !
A vous de juger !
Ceux-là qui tenteront de nous le piquer peuvent d'ores et déjà se préparer à une cinglante déconvenue !
Il est toujours important mais difficile d'évaluer un plan de transformation numérique. Ce n'est pas aisé quand on n'est pas du métier mais certains signes parfois ne trompent pas.
Une transformation numérique se caractérise par :
=> une nouvelle relation aux usagers ou aux clients basée sur de l'ergonomie, de la fluidité et de la nativité digitale, mais aussi du design,
=> une prise de conscience que les processus doivent être revus sur la base des apports multiples des récentes technologies,
=> de l'agilité, hyper rapide avec la capacité donnée à tout le monde de développer. Tous les membres d'une organisation peuvent développer, mais aussi les clients.
=> de la scalabilité par le cloud, pour éviter les limites des hébergements traditionnels et aller également vite,
=> une veille technologique très pointue et le test immédiat des nouvelles technos du moment,
=> des collaborations rapides avec des start ups,
=> des processus collaboratifs internes et externes montrant un esprit coopératif répandu,
=> une autre prise de conscience que des plateformes peuvent apparaître et vous tuer en quelques clicks.
On peut développer cette liste facilement.
En revanche, une machine à laver numérique, elle, peut se détecter aux signes suivants.
=> une importance donnée à la communication sans réel plan d'actions,
=> la mise en place d'un intranet,
=> l'utilisation d'une DSI pour faire du projet numérique, un projet informatique,
=> l'utilisation de technologies dont on parlait dans le rétroviseur, il y a quelques années,
=> aucun souci réel de l'expérience client,
=> un partenariat avec une agence web comme preuve d'un plan d'actions,
=> une wifi qui ne fonctionne pas.
Et il y en a d'autres encore !
A vous de juger !
dimanche 1 mars 2015
La Transfonum du jeu d'Echecs
BBC Click's LJ Rich met MIT researchers from who are trying to turn chess into a spectator sport like American football or poker. The group wants to make the game more accessible to the uninitiated, by presenting complex information on matches in a simple, visually appealing way and give an expert insight into the state of a game.
jeudi 19 février 2015
La France cale en numérique
Pour en avoir souvent parlé avec mon ami Nicolas, il y a souvent en France une trop grande confusion entre transformation numérique et projet d'informatisation. La confusion est grave puisqu'elle amène à penser chez certains de nos dirigeants, dans le secteur public comme privé, que nous sommes en cours de transition alors que nous ne sommes qu'en train de dérouler de purs projets informatiques traditionnels, tout à fait respectables par ailleurs, mais qui ne sont juste que des projets informatiques.
Cette étude récente est ainsi assez inquiétante. Une université a conçu un indice digital fondé sur des critères d'offre, de demande, d'infrastructure et d'innovation qui range la France dans la catégorie des pays qui calent, c'est à dire des pays qui ont obtenu déjà un bon score mais ne progressent plus rapidement. Tout le monde a engagé son voyage numérique mais les vitesses sont bien différentes. Les modèles de Singapour, Hong Kong, Israël et d'Estonie sont gagnants, il serait d'ailleurs intéressant de rapprocher les résultats de cet indice avec ceux du PISA.
En quoi consiste donc une transformation numérique ? En quoi diffère-t-elle d'une informatisation ?
Une transformation numérique est d'abord une mutation des relations entre une entreprise, organisation et ses clients, usagers. C'est en général dans le sens d'un rapprochement très fort, par la proximité que permettent les nouveaux usages numériques (Réseaux Sociaux, CRM). L'interface utilisateur, tout du moins sa qualité, est ainsi absolument critique. La relation avec l'individu doit être aisée et extrêmement fluide. C'est aussi valable pour les relations avec des collaborateurs. Un projet informatique peut lui inclure une dimension ergonomique qui n'est pas forcément obligatoire.
Une transformation numérique est aussi fondée sur un usage agile et rapide et une intégration des dernières poussées technologiques (Nodes JS, Meteor, Mongodb,...). Elle va au plus vite, au plus puissant et au plus récent. En revanche, un projet informatique ne va pas se baser forcément sur ce qu'il y a de plus récent mais sur ce qu'il peut y avoir de plus fiable ou de plus sûr. La Transfonum va directement sur des solutions type Cloud, standardisées, sans hésiter sur de l'open source et en privilégiant l'usage.
La transformation numérique est dans un mode très collaboratif où l'on recherche les expertises internes ou externes le plus efficacement possible. On se met à plusieurs pour régler un problème vite et de manière agile, grands et petits, et en travaillant bien sûr en coopération. Un projet informatique reste un projet, parfois sous-traité, avec des collaborations entre utilisateurs et des développeurs mais selon des méthodologies normées et anciennes.
Une transformation numérique inclut mécaniquement une refonte de processus. Ce qui n'est pas forcément le cas d'un projet IT, qui peut allègrement reproduire un existant même dans ses dysfonctionnements les plus évidents...
La confusion est fréquente ! Le Digital Washing est en cours (Je revendique l'invention du concept par homothétie avec le Green Washing), ce qui est encore plus inquiétant. Car la tentation de ranger de purs projets IT ou Web en soi disant projets numériques est une tendance du moment notamment en raison des agences de communication car il faut s'agiter. Mais si le Digital Washing est en cours, vu les projets, cela risque de se transformer vite en Digital Bashing pour la France.
Bon titre d'un prochain Post : Evitons le Digital Washing pour éviter le Digital Bashing !
dimanche 8 février 2015
La transformation numérique provoque-t-elle des Burn outs ?
Hier, je discutais avec une connaissance, cadre d'une grande entreprise en transformation, dont son entourage craint qu'il ne soit en Burn Out.
Je me suis demandé en l'écoutant si certaines entreprises françaises conscientes de leur retard n'avaient pas décuplé de pression sur leurs salariés pour rattraper leur retard.
Il y a au moins trois phénomènes à décrypter ici.
Le premier est celui du déluge numérique qui crée une forme d'addiction pour certains salariés en permanence connectés à leur entreprise. Ce que l'on appelle plus communément les "workalcolhics". Ce phénomène est bien décrit dans cet article du Nouvel Obs , mais il s'agit d'un effet collatéral des outillages digitaux dans une logique de pression des résultats. Il ne s'agit pas d'une conséquence directe de la transformation numérique. Il s'agit plutôt d'un phénomène RH et d'ailleurs souvent confondu négativement avec la transformation numérique.
En écoutant mon interlocuteur, j'avais plutôt l'impression qu'il s'agissait pour lui d'un problème de pertes de repère. Ils se sentent à l'Ouest. En effet, ils ne savent plus dans sa boite ce qui est prioritaire et ce qui ne l'est pas. Ce qui fait qu'on a une sensation de bruit permanent sans vraiment identifier les réelles priorités. Au début d'une transformation numérique, on est effectivement assailli de toute part par des possibilités technos sur tous les domaines. Des hordes de start up vous envahissent, des infos permanentes sur plein de trucs sans importance, des tendances technologiques tout azymut, des tonnes d'emails, des centaines de projets et prototypes possibles.
Si l'entreprise n'offre pas un canevas sélectif de priorisation (Tiens, jolie expression à conserver) pour ses employés, ils peuvent définitivement se perdre.
Le troisième phénomène est lié à la qualité. Le numérique suppose de dégrader et d'aller vite. Or un salarié traditionnel n'est pas prêt à cela. C'est ce qu'on appelle l'agilité dans le domaine, faire du quick and dirty. Je pense que c'est d'ailleurs une solution pour la personne avec laquelle je discutais. Il ne faut pas hésiter à dégrader pour accélérer. Autrement, de toute façon, c'est impossible !
Je me suis demandé en l'écoutant si certaines entreprises françaises conscientes de leur retard n'avaient pas décuplé de pression sur leurs salariés pour rattraper leur retard.
Il y a au moins trois phénomènes à décrypter ici.
Le premier est celui du déluge numérique qui crée une forme d'addiction pour certains salariés en permanence connectés à leur entreprise. Ce que l'on appelle plus communément les "workalcolhics". Ce phénomène est bien décrit dans cet article du Nouvel Obs , mais il s'agit d'un effet collatéral des outillages digitaux dans une logique de pression des résultats. Il ne s'agit pas d'une conséquence directe de la transformation numérique. Il s'agit plutôt d'un phénomène RH et d'ailleurs souvent confondu négativement avec la transformation numérique.
En écoutant mon interlocuteur, j'avais plutôt l'impression qu'il s'agissait pour lui d'un problème de pertes de repère. Ils se sentent à l'Ouest. En effet, ils ne savent plus dans sa boite ce qui est prioritaire et ce qui ne l'est pas. Ce qui fait qu'on a une sensation de bruit permanent sans vraiment identifier les réelles priorités. Au début d'une transformation numérique, on est effectivement assailli de toute part par des possibilités technos sur tous les domaines. Des hordes de start up vous envahissent, des infos permanentes sur plein de trucs sans importance, des tendances technologiques tout azymut, des tonnes d'emails, des centaines de projets et prototypes possibles.
Si l'entreprise n'offre pas un canevas sélectif de priorisation (Tiens, jolie expression à conserver) pour ses employés, ils peuvent définitivement se perdre.
Le troisième phénomène est lié à la qualité. Le numérique suppose de dégrader et d'aller vite. Or un salarié traditionnel n'est pas prêt à cela. C'est ce qu'on appelle l'agilité dans le domaine, faire du quick and dirty. Je pense que c'est d'ailleurs une solution pour la personne avec laquelle je discutais. Il ne faut pas hésiter à dégrader pour accélérer. Autrement, de toute façon, c'est impossible !
jeudi 5 février 2015
La Tranformation numérique doit suivre le modèle Estonien !
Mon ami, Nicolas, qui est un véritable Go-Giver qui s'ignore, publie des suites de billets fort intéressants sur l'impérieuse transformation numérique.
L'ensemble de ces dialogues, qui ont une certaine influence sur les événements, m'impose de me documenter à toute vitesse, sollicité de toute part, que je suis, sur le sujet.
Et j'ai ainsi découvert le modèle estonien grâce à cet article.
Je ne vais que le citer pour compléter notre réflexion.
"Le premier levier peut paraître étonnant, mais c'est en déployant une conversion numérique par le haut, en formant les décideurs politiques et les hauts-fonctionnaires que l'Estonie a su tirer son épingle du jeu. Des cours de design thinking sont, par exemple, dispensés dans les directions administratives. Le but est de multiplier les initiatives et les sensibilisations auprès des élites pour en faire de « véritables locomotives » de cette transformation."
L'Estonie est devenue ainsi une "start up nation".
Autre facteur : "du fait de son passé l'Estonie a dû faire table rase pour repartir de zéro. Une approche qui a conféré au petit pays de l'Europe du Nord une adaptation très agile et innovante aux technologies numériques."
Exactement ce que je pense et recommande ! C'est dingue ! Vive le modèle Estonien.
L'ensemble de ces dialogues, qui ont une certaine influence sur les événements, m'impose de me documenter à toute vitesse, sollicité de toute part, que je suis, sur le sujet.
Et j'ai ainsi découvert le modèle estonien grâce à cet article.
Je ne vais que le citer pour compléter notre réflexion.
"Le premier levier peut paraître étonnant, mais c'est en déployant une conversion numérique par le haut, en formant les décideurs politiques et les hauts-fonctionnaires que l'Estonie a su tirer son épingle du jeu. Des cours de design thinking sont, par exemple, dispensés dans les directions administratives. Le but est de multiplier les initiatives et les sensibilisations auprès des élites pour en faire de « véritables locomotives » de cette transformation."
L'Estonie est devenue ainsi une "start up nation".
Autre facteur : "du fait de son passé l'Estonie a dû faire table rase pour repartir de zéro. Une approche qui a conféré au petit pays de l'Europe du Nord une adaptation très agile et innovante aux technologies numériques."
Exactement ce que je pense et recommande ! C'est dingue ! Vive le modèle Estonien.
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