jeudi 4 octobre 2012

6 leçons intermédiaires apprises de l'affaire des #geonpi

1. Le verlan revient à la mode

Assez étrange. Bientôt le Javanais ?

2. Les mouvements partent vite des réseaux sociaux

En 5 jours, la machine s'est emballée, les médias étaient à la ramasse sauf BFM, le gouvernement s'est fait surprendre.

Rien de neuf sous le soleil mais les foules s'imposent.

Est-ce vraiment une nouvelle forme démocratique ?

3. Les entrepreneurs de gauche sont des poissons volants 

En d'autres termes, pas la majorité de l'espèce.

4. C'était un mouvement qui devenait politique, et non technique

N'en déplaise à Stéphane Soumier, la politique a prédominé.


5. Le PLF 13 est vraiment un budget récessif.

Le fantôme d'Henrich Bruning rôde mais cela sera l'objet d'un autre billet.

6. La CGPME est déchaînée

Voici leur email de ce matin :
Chers entrepreneurs,

Le Projet de loi de Finances 2013 a pris en compte certaines demandes de la CGPME telles que le maintien du dispositif ISF-PME ou l’extension du Crédit Impôt Recherche à l’Innovation. De plus, il est à souligner que certaines mesures nouvelles, telle que la non déductibilité des intérêts d’emprunt, ont été  « calibrées » de manière à limiter leur impact négatif sur les PME.

Il est d’autant plus incohérent que ce même texte supprime le prélèvement forfaitaire libératoire, ce qui revient à alourdir l’impôt du chef d’entreprise en tant que contribuable mais également en tant qu’investisseur.

La CGPME a donc décidé de se mobiliser  contre une taxation des plus values mobilières pouvant aller jusqu’à plus de 60 %, décourageant ainsi l’esprit d’entreprise d’aujourd’hui mais également de demain.

De même, le Projet de Loi de Finances (PLFSS) 2013 soumet la distribution de dividendes des dirigeants non salariés à cotisations sociales au-delà de 10 % des fonds propres, ce qui, là encore, pénalise ceux qui prennent des risques en acceptant de lier leur revenu à la santé de leur entreprise.

Il est impératif que le Gouvernement revienne sur ces dispositions. A défaut, nous pèserons de tout notre poids lors des discussions parlementaires.

C’est aujourd’hui qu’il nous faut agir.

Pour ce faire, nous avons besoin que les chefs d’entreprises se mobilisent massivement. C’est le sens de la pétition qu’a lancée la Confédération.

Comptant sur votre appui et votre mobilisation, 

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